15/01/2005

La pression

1. Toujours ce sentiment de mal être qui vous prends par la gorge en vous empêchant de vivre, de respirer
2. Cette peur interminable de savoir ce qui se passera demain
3. La soif de conquête en partant à la recherche du graal dans tout l’univers
4. Comme un verre que j’aurais posé sur la pierre de voltaire
5. J’étais imploré de me laisser en paix usée par ce mouvement dithyrambique
6. La pression m’a donné un zion de peur lorsque je l’ai senti pour la première fois
7. Ce fût comme une vague de tristesse s’emparant de moi
8. Ce berceau qui me prenait dans ces bras en me disant
9. Dépêche toi !
10. La pression encore et toujours l’ultime solution
11. La dernière chance de ne pas finir dans un autre monde
12. En gardant les pieds sur terre une pression m’a jeté par terre
13. Une secousse, un mouvement, une précipitation fait une pression incessant
14. La pression d’être ce que je suis après les douze coups de minuits
15. Me réveillant un matin me demandant si mes yeux ne vont pas encore se remplir de chagrins
16. Pression d’une raison, Pression d’infortune
17. Pression d’une mission c’était la peinture qui s’était mise sur moi comme une trace de jaguar
18. Pression de ne pas pourvoir assumer ce qui nous est demandé
19. Partant dans les secousses revenant dans la douce mal émoi mal aimé j’étais terminé
20. Soudain
21. Je senti un bruit terrible qui faisait trembler mon corps et je perdis tout mes si
22. Sans doute cette moralité encore qui m’aurait pris dans son âme
23. Un coup de pression au fonds de mon cœur
24. Pourquoi diable
25. Pourquoi diantre devrais je m’ouvrir le ventre
26. Pour une poussée d’adrénaline que j’aurais appelé Adeline
27. Ma pression est celle de tout les autres restent néanmoins
28. Celle qui nous ramène à la raison lorsque nous négligeons notre mission
29. D’une bataille pour un poisson
30. Une pression dans mon cœur dans mon corps dans mon âme me poussant m’attirant me cadrant pour mieux me tirer vers
31. Mon destinataire

Une femme

1. le coeur d'une demoiselle est encore plus beau à voler lorsqu'il est difficile d'accès
2. Epouse moi mon amour
3. Je t'offre mon coeur sur l'hôtel de l'amour pour toujours sans retour car je t'aimerais pour le restant de mes jours
4. Je sais les hivers je sais le froid mais la vie sans toi je sais pas si je pourrais continuer à marcher droit sans penser toujours à toi
5. Tant qu’un souffle de vie tant qu’une flamme qui brûle dans mon cœur continuera à étincelé de bonheurs je ne cesserais jamais d’essayer de conquérir ton cœur
6. Tu es la femme de ma vie
7. Des pénuries insensées que je te fais endurer
8. Tout les tournants tout les tourments
9. Que tu m’as infligé impunément
10. Tout les supplices dans les l’édifices les sacrifices sans vices
11. Le châtiment de l’amour je t’implore pour te demander pardon pour te demander pitié pour te demander pourquoi tu m’as tout infligé ?
12. Je n’ai pas compris pourquoi tu m’en as voulu ce que j’ai pu te faire dans mes moments perdus je n’ai jamais compris pourquoi tu me détestais mais ce que j’ai appris c’est que tu m’as aimer
13. Pourquoi O pourquoi tu es parti pourquoi tu m’as quittés pourquoi tu t’es sauvé pourquoi tu m’as laissé répond moi s’il te plaît où je ne répondrais plus jamais
14. Oui je sais je comprends je compatis sincèrement
15. Tes désirs tes soupires ta fatigue
16. Ta faiblesse ton stresse ta maladresse font en toi celle que j’aime
17. Ta méchanceté ton agressivité fait en toi celle que je déteste
18. Reste oui reste ne pars pas sans m’adresser une lettre un au revoir de ta main me suffirait pour me faire voir la lumière du jour le soleil le bonheur dans ton cœur
19. Je sais que tu est là je sais que tu partiras pas comme ça
20. Au fonds ne ressens tu pas encore quelque chose pour moi n’hésite pas exprime toi lance toi déchaîne toi contre moi
21. Chéri pourquoi tu te fais tant de soucis ?
22. Repose toi dans mes bras viens contre moi
23. Je voudrais pouvoir te serrer contre moi te montrer Combien O combien je tiens à toi trop à toi
24. Je ne pourrais pas vivre sans toi reste là pour moi
25. Ne t’en vas pas !
26. Reste
27. Car tu es la femme de ma vie
28. La femme ma femme tu est une femme


Ecrivez moi michelle.bouskila@noos.fr
Je m'appelle Richard Bouskila, j'ai 22 ans et je vis à Paris.
Je vais sortir un livre à la société des écrivains.
Le titre du livre sera: LA VIE EN POEMES
C'est un recueil de 200 poèmes qui se vendra dans le monde.
c'est-à-dire que vous aurez la possibilité de passé commande sur Internet, sur amazon.fr, alapage.com et autres
Mais aussi passer commande en librairie de n'importe quel coins du globe.
La parution du livre sera en Mars/Avril.
Les poèmes que je mets là sont tout simplement des échantillons de poèmes qui seront dans le livre de la vie en poèmes.
Prix: 19€
La société des écrivains placent la barre haute mais le livre se vendra partout
visitez également mes skyblogs
http://terre01.skyblog.com
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Voilà
Pour plus d'informations écrivez moi
Merci

Un blouson

Comme le cochet sans tête je voyais bandit macho porter ce blouson
Un manteau noir couvert d’écumes brisant dans une nuit de pleine lune
Il n’était qu’épave entravée par les gens qui marchèrent dessus toute une vie
Un blouson pas comme les autres que j’aurais porter même sur mon dos
Il pesait près de cinq cent kilos mais c’était un chalumeau d’où son fardeau
Il était abandonné aucun ne le portait
Aucun ne l’avait essayé tous l’avait renié et bannit de leurs mémoires
Mais un jour ayant le cafard j’avais décidé de le porter quitte à me fracturer le corps
Pour lui l’amour était mort mais pour moi c’était un cadeau ou un pêché
Portez ce blouson !
Portez votre poison !
Ne laissez pas cet animal souffrir sans achever ces souffrances
Faire un blouson avec la couverture d’un animal tué par les hommes
Moi j’en voulais à la terre entière de laisser ainsi ce cancer prendre son ampleur
Quand le moment des offrandes étaient menées
Zelda m’aurait conduit jusqu’à lui
Je n’étais qu’aux aboies appelant mon blouson et hurlant de joies
Murmurant de pleure de trouver le bonheur
Quand j’ai porté ce blouson noir ma vie s’était illuminée et changer en rose
Comme la couleur du ciel bleue ma vie ayant pris un sens
Un chemin différent aussi bien intermittent qu’immigrant
Egaré par la volonté de la racheté mais aimer par les souvenirs de l’été dernier
Ce blouson était ma volonté
Ce blouson prenait un parfum couleur étoilée
Quand je le portais je sentais au fond de moi ce princiers
Une queue qui fertile au bord de l’eau
Comme son sang qui se répandit sur ma main en une nuit pluvieuse
Mon blouson m’aurait protégé même si lourd il était
Il m’aurait aimé même si je n’étais que fléau ou jouet